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14/07/2012

Il sort toujours les jouets sexuels pendant vos relations.

Il ne s'implique plus autant qu'avant au lit, mais il adore les accessoires.

Les jouets sexuels font partie de la panoplie d'éléments qui peuvent contribuer à ajouter de l'excitation, du piment ou du plaisir à la relation sexuelle.

Toutefois, il désire les utiliser à chaque relation et vous trouvez qu'il s'investit moins dans les moments d'intimité.

Lorsque des partenaires se plaignent de ce genre de situation, c'est fréquemment parce que l'autre n'est plus centré sur les caresses ou sur l'intimité sexuelle et que les jouets deviennent le centre de la sexualité.

Cela éveille souvent le sentiment de ne plus compter comme personne dans la relation et d'être un objet dans la sexualité, au même titre que les jouets employés.

Il arrive que les accessoires permettent d'aider à maintenir une excitation sexuelle plus forte, surtout chez les hommes qui ont acquis l'habitude d'être très stimulés par ce qu'ils voient (les réactions de la femme à la stimulation par les jouets, le matériel pornographique dans lequel ceux-ci sont présents, etc.)

L'utilisation d'accessoires amène certains de ces hommes à craindre de ne pas arriver à maintenir leur érection si leur excitation n'est pas suffisante.

Cette peur fait en sorte qu'ils cherchent les moyens d'y parvenir.

La relation devient alors entièrement centrée sur l'emploi des jouets, qui permettent de conserver l'excitation et l'érection.

Plusieurs autres facteurs peuvent toutefois les inciter à utiliser les accessoires.

Je vous suggère de prendre le temps d'échanger avec votre conjoint sur le sujet.

Afin de clarifier la situation et de voir ce qui amène votre conjoint à vouloir se servir des jouets à chaque relation, prenez le temps de discuter avec lui de ce qui l'excite dans votre sexualité et de ce qu'il trouve moins stimulant.

Expliquez-lui comment vous vous sentez par rapport au fait qu'il semble plus centré sur l'utilisation des jouets que sur sa relation sexuelle avec vous, et que vous le trouvez moins attentif et moins présent qu'avant.

Peut-être a-t-il l'impression que c'est plus facile pour vous d'arriver à l'orgasme de cette façon et désire-t-il s'assurer que vous avez du plaisir.

Chez certains hommes, le désir de faire parvenir leur partenaire à l'orgasme est suffisamment important pour qu'ils cherchent comment l'y amener à tout prix.

Comme vous le voyez, il peut y avoir plusieurs raisons au fait que votre conjoint semble centré sur l'utilisation des jouets.

Il est important d'aborder le sujet avec lui et de voir lesquelles.

Au besoin, consultez.

Deux bateaux se croisent dans la nuit

Vous commencez à remarquer que vous n'êtes plus aussi proche que vous l'étiez, les obligations quotidiennes ont fait place aux moments que vous passiez ensemble. Commencez par reconnaître le problème et voyez si votre partenaire s'en est aussi aperçu.
Établissez un plan afin de faire plus de place à votre relation: serrez vous plus souvent dans vos bras, soupez à la table au lieu de le faire devant la télévision et voyez comment vont les choses.

Les couples d'aujourd'hui sont souvent à la course, gérant à la fois leur vie professionnelle et celle des enfants, préoccupations auxquelles s'ajoutent les rencontres amicales et familiales.

En fin de compte, ils sont plus parents et professionnels qu'amoureux et amants. Pourtant, il est essentiel de réserver du temps pour son couple, même s'il faut pour y arriver l'inscrire à l'agenda des activités de la semaine !

Pris dans le tourbillon quotidien, débordés par leurs obligations, il arrive souvent que les gens oublient de mettre la priorité sur leur couple.

Ainsi, sans le réaliser, ils se retrouvent rarement seuls ensemble et risquent d'avoir de la difficulté à être à deux parce qu'ils sont trop centrés sur l'extérieur de leur relation.

Certaines diront que c'est ainsi que tout le monde vit.

Mais l'impact peut être très sérieux: devenir seulement des partenaires de vie.

Cette distance amène bien des gens à avoir le sentiment de ne plus se connaître, de ne plus avoir grand-chose en commun.

Cela se produit lorsque les conjoints ne passent plus de temps à deux et vivent, au fond, plus comme des colocataires qui gèrent leur vie ensemble que comme des partenaires de vie qui partagent des émotions particulières qui les ont amenés à se choisir.

La distance émotionnelle mène souvent à la frustration, au désir de sentir qu'on peut partager quelque chose de spécial avec quelqu'un.

De là, plusieurs vont décider de répondre à leurs besoins en dehors du couple ou choisir la séparation.

Le temps en couple est donc un élément essentiel pour maintenir de la relation, et cultiver la communication et le sentiment amoureux.

Réserver une place à l'agenda !

Comment arriver à donner de la place au couple alors qu'on est sollicité de tous les côtés ?

Ironiquement, beaucoup auront tendance à répondre à tous les besoins (dentiste, souper chez les amis, tournoi de sport des enfants, etc.) et à les noter à l'agenda comme des priorités sans jamais accorder une place semblable au couple.

Une des premières choses à faire pour arriver à se réserver du temps est de regarder ses plages horaires et de faire le choix de planifier du temps pour le couple en y accordant autant d'importance qu'aux obligations extérieures.

Vous choisissez un vendredi soir sur deux pour avoir votre moment à deux ?

Ce temps devrait être une priorité au même titre que les autres engagements.

30/06/2012

4 choses que vous ignoriez sur les ragots de bureau

 

 

Human Ressources

1. Les rumeurs de bureau s’avèrent exactes dans 70 à 90% des cas.

2. Les auteurs de ragots se sentent plus soutenus et le commérage positif, c'est-à-dire faire l’éloge de quelqu’un, aboutit à leur donner un regain d’estime de soi. Le commérage positif est de toute façon une bonne idée parce que ce que vous dites des autres est associé à vous. 

Dans son livre, 59 Seconds: Change Your Life in Under a Minute, Richard Wiseman explique très bien ce phénomène : « Lorsque vous commérez à propos d’une autre personne, les auditeurs vous associent inconsciemment au caractéristiques que vous décrivez, ce qui conduit au « transfert » de ces caractéristiques sur vous.  Donc, lorsque vous dites des choses positives et agréables à propos d’amis et de collègues, vous êtes perçu comme une personne gentille. Par contraste, les plaintes constantes à propos de leurs échecs conduisent les gens à vous attribuer ces défauts et cette incompétence ». 

3. Les ragots servent un but positif : ils contribuent à rétablir les limites de ce qu’on considère être un mauvais comportement dans un réseau social et ils soulagent du stress.

C’est la conclusion d’une étude de l’Université de Californie Berkeley menée par le psychologue social Robb Willer, qui a constaté que le cœur des sujets s’emballait lorsqu’ils voyaient quelqu’un mal se comporter, mais que cette augmentation du rythme cardiaque s’atténuait dès qu’ils pouvaient relayer cette information pour alerter les autres. « Répandre une information à propos de la personne qu’ils avaient vue mal se comporter avait tendance à aider les gens à se sentir mieux, à calmer la frustration qui les avait conduit à commérer », explique Willer.

En outre, la menace du ragot rend les gens moins égoïstes et plus justes. C’est le résultat d’une étude menée par Bianca Beersma et Gerben Van Kleef de l’université d’Amsterdam. Ils ont rassemblé des personnes en leur disant qu’elles avaient été choisies pour distribuer une centaine de tickets d’une loterie dotée d’un prix constitué d’argent liquide. Les gens pouvaient soit se comporter égoïstement, et garder les tickets, ou choisir de les distribuer. Les chercheurs ont dit à une personne sur deux que ce qu’elle ferait des tickets resterait secret, et à l’autre, ils ont dit que le groupe serait informé de la répartition qu’elle avait faite avec les tickets.

Dans chaque groupe, les gens agirent plus ou moins égoïstement, la plupart des gens gardant plus de tickets qu’ils n’en distribuaient. Mais lorsqu’ils savaient que leurs actions seraient connues, ils agissaient de façon plus généreuse. « Lorsque la menace du commérage existe, les membres du groupe peuvent s’attendre que l’on parle d’eux s’ils décident d’adopter le comportement le plus égoïste », écrivent les auteurs.

4. L’ennemi de votre ennemi est votre ami. Partager des sentiments négatifs à propos d’un tiers peut augmenter la proximité entre les deux personnes.

 

 
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