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10/10/2011

Déprise (sociologie du vieillissement)

Déprise (sociologie du vieillissement)

 

Le concept de déprise permet d'envisager la renonciation à certains contacts sociaux comme un compromis en vue de sauvegarder les relations personnelles essentielles et les complicités fortes

 

La déprise est un concept sociologique utilisé par la sociologie de la vieillesse et du vieillissement française qui permet d'envisager l'individu âgé avançant en âge comme un acteur pris dans un travail de négociation dont l'enjeu serait le maintien de son identité en dépit des éventuelles implications biologiques et sociales du passage du temps telles qu'une dégénérescence physiologique ou un veuvage.

 

Ce concept a été forgé au tournant des années 1980 et 1990 à l'aune de la théorie du désengagement apparue aux États-Unis en 1961, soit une trentaine d'années plus tôt dans l'histoire de la discipline, mais aussi à partir des remises en cause variées dont cette théorie fonctionnaliste psychologisante a fait l'objet jusqu'à leur cristallisation au milieu des années 1970 dans le même pays. Inscrit dans des logiques proches de celles de l'interactionnisme symbolique et du constructivisme social, il permet depuis lors de penser en des termes nouveaux la perte de compétence et la dévalorisation de soi que l'on constate souvent chez les personnes âgées vieillissantes, des phénomènes qui constituent en un sens une perte de prise sur le monde environnant, d'où le terme de déprise.

 

Ainsi, le concept a été mis en œuvre dans plusieurs branches de la sociologie pour y mesurer les effets spécifiques de l'avancée en âge et de ses multiples corolaires, notamment dans la sociologie des médias, la sociologie de la famille, la sociologie du travail et la sociologie de la santé.

Il a par ailleurs été décliné selon plusieurs modalités, notamment en

« déprise inquiète »,

« déprise tactique »

et

« déprise stratégique »,

ce qui correspond à trois formes de retrait du monde relevés par les sociologues.

Il n'a jusque ici pas suscité de critiques virulentes mais n'est pas pour autant parvenu à faire disparaître les autres paradigmes et leurs propres concepts, même dans son pays d'origine.

02/04/2010

La jupe ... suite

 

 

 


... Sciences humaines Confluences à Angers

aura lieu une journée d'études de

l'Observatoire du changement social sur

les jeunes, le sexe et la sexualité. ...

 

La jupe... pour nous aussi, les hommes !
Libération

03/02/2010

La vie psychique et l' intentionnalité

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Husserl    
La vie psychique et l'intentionnalité
 
  
 
 
     « A chaque pulsation, la vie psychique de l'homme et de l'animal,
qu'est-elle, sinon conscience de ceci ou de cela ?
Prise dans sa totalité, il faut la caractériser comme un flux unitaire de conscience continu,
aux formes toujours se renouvelant d'une conscience qui représente, qui juge,
qui sent, qui aspire et qui agit, d'une conscience qui a des formes
extrêmement variées, dans laquelle surgissent, sans cesse changeant selon
les objets et les modes d'apparaître subjectifs, d'une part des vécus
subjectifs eux-mêmes tels que data sensoriels, sentiments, volitions, mais
d'autres part aussi et tout ensemble des choses dans l'espace, des plantes
et des animaux, des puissances mythiques, dieux ou démons, des formes
culturelles diverses, des types de société, des valeurs, des biens, des
fins, etc.
Comment une psychologie pourrait-elle parvenir sur la bonne voie
sans pénétrer jusqu'à une analyse systématique des éléments de la conscience
en tant que conscience de quelque chose, qui serait comme l'alphabet de la
vie psychique ? ".
 
 
Philosophie première, P.U.F.   tome I, p.75.
 

 
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