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07/01/2016

Perte d'autonomie : vers un meilleur accompagnement à domicile des personnes âgées

 

Perte d'autonomie : vers un meilleur accompagnement à domicile des personnes âgées

Publié le 29 décembre 2015 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

La loi concernant l'adaptation de la société au vieillissement a été publiée au Journal officiel du mardi 29 décembre 2015.

Ce texte réforme l'allocation personnalisée d'autonomie (Apa) à domicile pour aider à payer les frais d'intervention des aides à domicile des personnes âgées de plus de 60 ans en perte d'autonomie. Elle revalorise le nombre d'heure d'aide et allège la participation financière des bénéficiaires (le ticket modérateur), voire l'annule pour les personnes touchant l'allocation personnalisée de solidarité aux personnes âgées (Aspa).

Les proches aidants sont également visés par la loi puisqu'elle leur crée un statut spécifique. En effet, les époux, partenaires pacsés, parents et toutes personnes entretenant un lien étroit et stable pourront se voir accorder un « droit au répit » qui consiste soit à accueillir momentanément la personne dépendante dans une structure, soit à attribuer des heures d'aide supplémentaires, ces aides pouvant aller jusqu'à 500 € par an.

Pour les personnes âgées n'étant plus en mesure de rester chez elles, la loi renforce les obligations d'information sur les prix pratiqués dans les maisons de retraite des secteurs publics, associatifs et privés commerciaux. Les prix des hébergements devront correspondre à un même socle de prestation pour faciliter la comparaison entre les différents établissements.

 

Perte d'autonomie : la loi donne la priorité au maintien à domicile, crée le statut d'aidant et…
PERTE D'AUTONOMIE : VERS UN MEILLEUR ACCOMPAGNEMENT À DOMICILE DES PERSONNES ÂGÉES
 

Les personnes âgées ont, elles aussi, le droit de s'aimer

 

 

Les personnes âgées ont, elles aussi, le droit de s'aimer

Ils se contemplent comme deux ados. Marcelle, 67 ans, et Jean-Noël, 70 ans, se sont rencontrés voilà cinq ans en maison de retraite. Ils ont même voulu se marier. Ici, à la résidence Jacques-Brel de Guivapas (Finistère).

Ils se contemplent comme deux ados. Marcelle, 67 ans, et Jean-Noël, 70 ans, se sont rencontrés voilà cinq ans en maison de retraite. Ils ont même voulu se marier. Ici, à la résidence Jacques-Brel de Guivapas (Finistère).

© JPGuilloteau/L'Express

C'est un sujet tabou, un vrai. Dans les maisons de retraite, l'amour et la sexualité entre personnes âgées existent. Provoquant souvent la gêne - voire le rejet - des familles comme du personnel. Des initiatives tentent de préserver cette délicate intimité.

Ils ne se quittent pas de la journée, se cherchent dès qu'ils se perdent, les mains enlacées, glissant dans les couloirs, du matin au soir. Ils sont comme deux adolescents, sourires complices, regards infinis, assis tous les deux, là, sur le rebord du lit, chambre 312. 

Elle parle, il la regarde, les yeux agrandis. Elle dégage une douceur fragile, Marcelle, dans son chemisier à fleurs : "On s'est rencontrés il y a cinq ans, avec Jean-Noël. C'était au moment du repas. On s'est mis à discuter, de suite... et au fil du temps, on est tombés amoureux." 

 
 

Jean-Noël, 70 ans, était jardinier, Marcelle, 67 ans, assistante maternelle. Lui n'a jamais convolé. Elle s'est mariée, a eu des enfants, un époux qui l'a quittée quand ceux-ci sont devenus grands. A l'aube de leur vieillesse, Marcelle et Jean-Noël sont entrés très tôt dans cet établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et ont joint leurs solitudes. Des "bisous" volés au temps qui glisse, des frissons amoureux, des parties enfiévrées de dominos, des balades, tous les jours, aux alentours de la résidence Jacques-Brel de Guipavas (Finistère). 

L'an dernier, il l'a demandée en mariage. Ils étaient debout, tous les deux, dans sa chambre. Il lui a pris la main : "Je t'aime beaucoup, Marcelle, tu sais." Et puis, pour la première fois de sa vie, il s'est lancé, comme une bouteille à la mer : "Et si on se mariait?" Elle a dit oui. Elle ne savait pas ce qu'elle disait.Ses enfants ont mal réagi. Pas question. 

 

"Tu as vu l'âge que tu as, maman? Tu es trop vieille. Et lui aussi." Marcelle fixe la table, longuement. "On a quand même fait une petite cérémonie chez le cousin de Jean-Noël, qui est prêtre, balbutie-t-elle. Et je l'ai caché à mes enfants..." 

On n'a pas le droit d'aimer quand on a 70 ans. Encore moins le droit de s'aimer... Marcelle et Jean-Noël, c'est un peu la métaphore d'un immense tabou social : l'amour, et la sexualité, du grand âge. Dans l'imaginaire collectif, une personne qui vieillit n'est plus désirable, n'a plus de désir.  

Dans les maisons de retraite, la question suscite au mieux de la gêne, au pire du déni. Une gériatre, croisée à Paris, répond, lèvres pincées : "L'amour et la sexualité des personnes âgées? A partir d'un certain âge, vous savez, on doit sublimer les choses, par la tendresse, les activités. Et moi, je ne travaille que sur le médical." Les varices et le cholestérol, oui. La psyché, connais pas. 

Il y a deux ans, Eric Seguin, jeune directeur du syndicat intercommunal à vocation unique (Sivu) des rives de l'Elorn, qui gère, dans le Finistère, la résidence Jacques-Brel et deux autres Ehpad, a voulu explorer la littérature sur la question : un désert de pensée. "Les grandes enquêtes sur la sexualité s'arrêtent à 69 ans. Après, c'est coucouche panier!"  

Eric Seguin, 35 ans, veste de treillis et large sourire, a un parler rafraîchissant dans le milieu. Lui qui, en septembre, a initié une formation inédite sur la vie intime en institution pour son personnel -une démarche primée par la Fondation de France - a surtout de jolis mots, qui tombent sous le sens mais semblent incongrus, dans une société qui refoule ses vieux. "Une personne âgée, ce n'est pas qu'un objet de soins, "chambre 204/GIR 1'' (Groupe Iso-Ressource : le niveau d'autonomie), grimace-t-il. Dès l'instant où l'on entre en maison de retraite, pourquoi devrait-on tirer un trait sur la vie affective?" 

Un vieux parent ne peut être pensé comme un amant

"95 % des personnes âgées viennent chez nous sans le vouloir, reprend Eric Seguin. Et elles y restent jusqu'à la fin. D'où l'importance de la tendresse, des besoins émotionnels, physiologiques. Nier cela est une maltraitance." Son projet ? Faire prendre conscience que la vie intime peut aussi exister en institution, d'" autant plus qu'il nous faudra accueillir, dans dix ans, des soixante-huitards ou des homosexuels, qui auront une approche plus libérée".  

Entre 1950 et 2010, les plus de 60 ans, en métropole, sont passés de 6,7 à 14,6 millions ; les 75-84 ans, de 1,4 à plus de 4 millions. Le sujet n'est pas qu'un obscur motif de thèse universitaire... 

Jean-François et Jeanne ont quitté leur grande demeure pour vivre ici, ensemble, à l'Ehpad de Sizun, dans le Finistère. "C'est comme à la maison, l'angoisse en moins", confie-t-elle.

Jean-François et Jeanne ont quitté leur grande demeure pour vivre ici, ensemble, à l'Ehpad de Sizun, dans le Finistère. "C'est comme à la maison, l'angoisse en moins", confie-t-elle.

© JPGuilloteau/L'Express

Un silence. Le murmure d'un chagrin un peu honteux. L'embarras d'une infirmière... Il faut sonder la profondeur du non-dit dans ces petits riens, qui surgissent ici et là. Une vieille dame, un peu isolée, demande au personnel de se servir, pendant la toilette, du pommeau de douche comme vibromasseur. Réaction à chaud : "Je suis là pour faire des pansements, moi, pas pour stimuler une personne âgée !"  

Des aides-soignantes font irruption dans une chambre, en plein acte sexuel : "Ça suscite toujours une grande gêne, voire de la répulsion", soupire l'une d'elles, qui précise que, depuis peu, sa structure, une résidence privée à Brest, a édicté certaines conduites à tenir, avec l'aide de la psychologue : "Quand les personnes sont consentantes, on n'a pas à intervenir ni à le dire aux enfants, qui sont souvent ceux qui réagissent le plus." Ils se braquent, au nom du conjoint défunt, car un vieux parent ne peut être pensé comme un amant, ou au motif, moins avoué, de la défense du patrimoine...  

"On n'est pas au bordel, ici", avait lâché le directeur

Il y a quelques années, à la tête d'un foyer-logement, Eric Seguin admonestait un homme de 75 ans qui taquinait les fesses des infirmières, quand le vieux lui a dit : "C'est à cause de votre prédécesseur. Il m'a interdit de voir ma copine." Une prostituée qu'il fréquentait depuis vingt ans... L'ancien directeur lui avait barré l'accès : "On n'est pas au bordel, ici." Eric Seguin a autorisé la "copine" à revenir. En passant par les extérieurs.  

Pour autant, il n'a pas de réponse toute faite : "Quel doit être le rôle de l'institution publique dans ce qu'elle peut apporter, autoriser? Doit-on faire semblant de ne pas voir? Les Ehpad, si peu équipés en lits et en chambres doubles, sont-ils un lieu de soins ou de vie? La chambre d'un résident estelle son domicile? C'est au cas par cas. 

Il faut aussi faire attention aux dérives."Le sujet est d'autant plus complexe que la vieillesse et la maladie désinhibent. Ainsi cette vieille dame, atteinte d'Alzheimer, qui répète toute la journée le mot "dossier" et multiplie les aventures au sein de son unité : "On voit qu'il s'agit d'un besoin, mais sa démence supprime toutes les barrières, confie Dominique, une aide médico-psychologique. Elle a eu une "histoire" avec un monsieur, qui ne se rendait pas bien compte qu'elle le prenait pour son mari. Ces moments de tendresse lui faisaient du bien, à lui aussi. Alors que faire?"  

Pas facile, pour le personnel, de trouver le bon équilibre entre sécurité et intimité. Pas simple de réviser ses positions sur un sujet "méconnu, ignoré", insiste Michèle Delaunay, la ministre déléguée aux Personnes âgées. Alors qu'elle se rendait, en mai dernier, dans le Finistère pour saluer la démarche du Sivu Elorn sur l'"intimité et la sexualité", elle s'est fait moquer sur Twitter : "Une ministre n'a pas autre chose à faire?" "On n'a pas compris que le droit à la vie privée est un droit inaliénable de la personne humaine! s'emporte-t-elle. C'est un sujet essentiel, qui en recouvre beaucoup d'autres." 

Distribution de préservatifs et de cartons "Do not disturb"

Déjà, en 1970, Simone de Beauvoir plantait la plume dans la plaie : "La personne âgée se plie à l'idéal conventionnel qui lui est proposé. [...] Elle intériorise les consignes de décence, de chasteté imposée par la société. Ses désirs mêmes lui font honte, elle les nie." Veut-on, plus largement, dans notre société, des personnes âgées qui vivent, qui expriment leurs choix? "Dans neuf cas sur dix, j'ai réalisé qu'elles ne décident jamais pour elles, relève Eric Seguin. Les soignants, les familles le font à leur place. On parle d'elles à la troisième personne, on leur choisit l'habit, le pyjama..." 

Alors toutes les idées sont bonnes pour défricher le terrain. Depuis deux ans, Stéphanie Bourhis, la directrice de l'Ehpad de Pouldreuzic (Finistère), distribue chaque 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, des préservatifs à toute sa maisonnée. Depuis peu, elle donne aussi des petits cartons "Do not disturb", comme à l'hôtel. "Deux couples se sont formés", se réjouit-elle.  

"Monsieur et Madame retrouvés, encore, en pleins ébats sexuels. "Voilà le genre de comptes-rendus que Stéphanie Nevejans, elle, ne veut plus lire dans les transmissions des infirmières de nuit : "Je leur explique que nous n'avons pas à le savoir." Il y a des années, au cours d'un stage, cette psychologue a été bouleversée par une histoire. Un couple de veufs atteints de troubles cognitifs s'était formé dans un Ehpad de Brest. "Ils avaient hâte de se retrouver le matin, se tenaient par la main." Les enfants ont posé leur veto. Les gentils amoureux ont été séparés. Quelques semaines plus tard, ils se sont éteints, tous les deux. " Ils se sont laissés partir... " 

En ce moment, à l'autre bout de la Bretagne, un vieux monsieur pleure comme un enfant, dans son fauteuil. Depuis longtemps, il ne peut plus parler. Josette venait le voir tous les jours, à la maison de retraite. Juste pour serrer sa main dans la sienne, passer le temps. Elle vient de mourir. 

"Les vieux meurent de ne pas être aimés", disait Montherlant. A Sizun (Finistère), joli petit Ehpad dans un nid de verdure, Jean-François, 88 ans, et Jeanne, 85 ans, eux, ont préféré quitter leur grande demeure à escaliers, il y a un an, pour venir vivre là, ensemble. Ils ont récréé leur petit monde dans ces 42 mètres carrés séparés par une porte ouverte le jour, fermée la nuit. "C'est comme à la maison, l'angoisse en moins", sourit Jeanne, radieuse. Elle a exposé sa collection de chats en laine sur le buffet, lui a aligné ses livres sur le chevet. Et le soir, au dîner, ils retrouvent les copains. "Aimer, glisse-t-il, ça permet de se sentir vivant." 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est un sujet tabou, un vrai. Dans les maisons de retraite, l'amour et la sexualité entre personnes âgées existent. Provoquant souvent la gêne - voire le rejet - des familles comme du personnel. Des initiatives tentent de préserver cette…
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27/02/2015

Retraite : tout ce qui change en 2015 avec La Finance pour Tous

Pour les actifs

Hausse des cotisations de retraite 

Pour les salariés du privé, les taux des cotisations vieillesse augmentent de 0,05 point à compter du 1er janvier 2015. La cotisation salariale pour la retraite de base passe de 6,80% à 6,85% pour la partie « plafonnée » (c’est-à-dire sur la fraction de salaire jusqu’à 3.170 euros) et de 0,25% à 0,30% pour la partie « déplafonnée » (c’est-à-dire sur tout le salaire). Elles progresseront de la même manière en 2016 et en 2017. Et les cotisations salariales des retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) augmentent également de 0,05 point. 
  
Pour les fonctionnaires, les cotisations retraite augmentent de 0,4 point (le taux de cotisation passant de 9,14% à 9,54%). Pour les commerçants et les artisans, elles progressent de 0,1 point sur la partie plafonnée (17,05% contre 16,95% en 2014) et de 0,15 point sur la partie déplafonnée (0,35% contre 0,20% en 2014). 
  
Apprentissage : plus de trimestres validés 

Désormais, tous les trimestres d’apprentissage permettront de valider autant de trimestres (quatre par an maximum) pour le calcul des droits à la retraite. Précédemment, un apprenti pouvait ne valider qu’un à trois trimestres par année d’apprentissage. Cette mesure est rétroactive : elle prend en compte les trimestres travaillés depuis le 1er janvier 2014. 
  
Par ailleurs, la cotisation d’assurance vieillesse des apprentis est calculée sur la rémunération réelle et non plus de façon forfaitaire. Et dans le cadre de la réforme des retraites de janvier 2014, le Gouvernement a annoncé que les périodes d’apprentissage effectuées avant 2014 pourront donner lieu à un rachat des trimestres non validés à un tarif préférentiel. 
  
Création du compte pénibilité 

Depuis le 1er janvier 2015, les salariés du régime général ou agricole exposés à un ou plusieurs facteurs de risques professionnels bénéficient d'un compte personnel de prévention. Les facteurs de risque professionnel sont au nombre de dix. Quatre sont pris en compte dès le 1er janvier 2015 (travail de nuit, travail en équipes successives alternantes, travail répétitif, travail en milieu hyperbare). Six autres facteurs seront pris en compte à partir du 1er janvier 2016. Le salarié exposé à ces facteurs de risques bénéficie chaque année de points qui sont crédités sur son compte personnel de prévention de la pénibilité. Le cumul de ces points permettra de bénéficier d’actions de formation, d’un temps partiel sans baisse de rémunération ou d’un départ anticipé à la retraite. 
  
Retraite progressive : assouplissement des règles pour en bénéficier 

La retraite progressive permet de percevoir une fraction de la pension de retraite tout en continuant de travailler à temps partiel. Plusieurs points du dispositif existant sont modifiés depuis le 1er janvier 2015. Ainsi, l’âge minimal pour bénéficier de la retraite progressive est abaissé à 60 ans (au lieu de l’âge de départ à la retraite, soit 62 ans en 2017). Pour déterminer la durée minimale d'assurance requise pour bénéficier de la retraite progressive, il est désormais tenu compte de la durée d'assurance effectuée dans l'ensemble des régimes obligatoires. Et le barème déterminant la fraction de pension versée en fonction du temps travaillé est simplifié. 

D'autres mesures pour la retraite 

D'autres mesures modifient ou réforment les régimes de retraite de diverses professions depuis le 1er janvier 2015. Ainsi, le barème des cotisations d’assurance vieillesse des professions libérales est modifié (plafonds de revenus, acquisition de points de retraite...). Pour les commerçants et les artisans, l’indemnité compensatrice de départ à la retraite, financée par l’Etat depuis 2003, est supprimée. Le versement des pensions complémentaires des médecins libéraux est mensualisé pour les nouveaux retraités. Les expatriés bénéficient d'un entretien d’information auprès de leur caisse de retraite, avant leur départ à l’étranger. Etc. 
 
 

Pour les retraités

CSG sur les pensions de retraite : un nouveau mode de calcul 

Les conditions pour bénéficier du taux réduit de la CSG (contribution sociale généralisée) sont modifiées. Désormais, elles dépendent du revenu fiscal de référence, et non plus du montant de l’impôt dû. En 2015, pour bénéficier du taux réduit de CSG (3,8%) au lieu du taux normal (6,6%), le revenu fiscal de référence de 2013 du retraité ne doit pas dépasser 13 898 € pour la première part de quotient familial, augmenté de 3.711 euros pour chaque demi-part supplémentaire. Ces mêmes conditions s’appliquent pour bénéficier de l’exonération de la CASA (contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie). 
  
Petites retraites : une prime exceptionnelle de 40 euros 

Les retraités qui ont perçu un montant total de pension de retraite (de base, complémentaire, avec une éventuelle pension de réversion) inférieur ou égal à 1 200 euros mensuels au 30 septembre 2014 vont bénéficier d’une prime exceptionnelle de 40 euros en 2015. Cette prime sera versée en une seule fois, sous forme d’un paiement unique, dont la date n’a pas encore été déterminée. Cette prime vise à compenser l’absence de revalorisation des retraites de base en 2014. 
  
Cumul emploi-retraite : des conditions moins avantageuses 

Depuis le 1er janvier 2015, le dispositif du cumul emploi-retraite est moins intéressant pour les retraités qui reprennent une activité professionnelle relevant d'un nouveau régime (un ancien salarié démarrant une activité d'indépendant par exemple). Ils ne peuvent plus acquérir de nouveaux droits à la retraite et cotisent donc à perte. Jusqu'à maintenant, un retraité qui reprenait une activité professionnelle en changeant de statut pouvait encore acquérir de nouveaux droits à la retraite grâce aux cotisations versées à ce nouveau régime. 

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